UN BUG DANS LA NARRATIVE… (MISE À JOUR)

Alice à l’intérieur de Gros Baba

UN BUG DANS LA NARRATIVE…

Mise à jour : ce texte a été quelque peu remanié.

Je rebondis sur l’affaire Alice-FreeBaba car je trouve vraiment dommage qu’elle ait fini en eau de boudin. C’est dommage pour Alice et pour son compagnon, et c’est dommage pour les nombreux supporters d’Alice qui se comptent par milliers et qui ne sont probablement pas loin de penser que cela ne sert à rien de résister à la Bête et pourraient être prêts à jeter l’éponge.

Personne ne sait où se trouve Alice (à part son cercle proche). L’individu qui modère sa chaîne Youtube et qui a censuré pratiquement tous mes messages, refuse de répondre aux questions des internautes et des fidèles d’Alice, à savoir «Est-elle en cavale ou en prison ?»

J’ai voulu remonter à la genèse des événements qui ont conduit à la condamnation d’Alice ; laquelle, de mon point de vue, aurait tout à fait pu être évitée en amont. En effet, éviter les condamnations fait partie de notre démarche car les condamnations mettent rapidement fin à notre élan quand elles nous privent de notre liberté. C’est en fait le premier impératif de notre démarche : éviter que la machine judiciaire ne se mette en marche contre nous car une fois lancée, on ne peut pas l’arrêter.

Nous avons compris que cette condamnation fait suite aux diverses «infractions» (désobéissances aux règles) commises par Alice. Nous savons aussi que nous n’avons pas à nous plier aux règles qui ne nous conviennent pas car il s’agit de règles privées qui ne sont pas toutes à notre avantage dans la mesure où, nous l’avons vu, les contrats en cours sont pour la plupart frauduleux. La plupart de ces règles sont faites pour nous plumer, les autres pour nous soumettre. Rien d’étonnant que ceux qui s’éveillent, comme Alice, n’aient pas envie de continuer à les suivre ! Toutefois, il y a des paramètres à respecter dans la désobéissance car il existe un cadre d’actions et d’expressions qui est la juridiction maritime. J’emploie souvent cette expression «juridiction maritime» qui a été mise en évidence par Valiant Liberty dans son ouvrage The Secret of Maritime Jurisdiction Exposed [1] et que l’on retrouve encore et encore dans tout ce qui se rapporte au fonctionnement de la Matrice.

En effet, comme j’ai eu l’occasion de le mentionner, la Matrice est une prison commerciale. Nous sommes non seulement dans un monde commercial, mais dans une PRISON commerciale. Le terme prison indique que la sortie ne coule pas de source… Elle demande des efforts, de la compréhension et du temps… Il faut, en effet, comprendre le monde dans lequel on vit et ses mécanismes. Cela rappelle des tas de films que nous avons aimés tels que Les évadés dans lequel Andy Dufresne (joué par Tim Robbins) à mis 20 ans à préparer son évasion… (il n’était pas pressé : il avait pris perpète 😄). Ou Alcatraz, et tant d’autres. Nous avons aimé ces films parce que les protagonistes ont fait montre de ces qualités qui sont nécessaires à la libération : la connaissance de leur environnement, la détermination, la patience (ça ne se fait pas en un jour en copier-coller), la persévérance (on n’abandonne pas au premier revers), l’espoir (qui fait vivre…), et le désir ardent d’être libre. Etc.

Certains portent de grands coups comme Reiner Fuellmich, par exemple, qui a la compétence pour le faire et des soutiens tout aussi compétents — on pense à Virginie de Araujo-Recchia et tant d’autres — qui se sont tenus aux côtés de Reiner Fuellmich dans ce procès du siècle… dont on n’a pas fini d’entendre parler. Mais à notre niveau individuel, nous n’avons droit qu’à de petits succès, de toutes petites victoires… et elles comptent. Elles comptent pour nous-mêmes, bien sûr, mais aussi pour ceux qui s’en inspirent. Si nous perdons et sommes laminés par le système, cela leur fait peur car ils pensent, alors, qu’il n’est pas possible de lutter, que cela ne sert à rien, que c’est trop risqué… (le risque existe, certes, mais on peut le diminuer voire l’écarter).

Je suis consciente que l’expérience d’Alice a pu en refroidir plus d’un. Mais Alice a commis des erreurs sur son parcours, et ce sont ses erreurs qui ont abouti à sa condamnation. Il est important de ne pas les répéter. N’oublions pas que nous sommes dans une Matrice commerciale et que les règles du commerce sont celles qui s’appliquent dans cette Matrice, et rien que ces règles. Le commerce est basé sur des contrats. Selon La Dépêche (18 avril 2022), Alice a été accusée de huit infractions dont plusieurs «refus». Je ne vais considérer que les «refus» d’Alice ; la conduite sans permis, le défaut d’assurance, les fausses plaques nécessiteraient un autre article. Je zappe l’uniforme de policier 😄😄😄 !

De mon point de vue, tous les «refus» d’Alice sont légitimes (car il relèvent de son choix personnel pour sa vie), mais il ne s’agit pas de juste «refuser». Le refus est un conflit et il vaut mieux éviter les conflits avec la Matrice car on est perdant dans tout conflit avec elle — tout simplement parce qu’elle est la plus forte. Je ne sais pas comment Alice a «refusé» mais la réponse de la Matrice indique qu’elle n’a pas refusé «dans les règles». Oui, il y a des règles ; Alice le reconnaît elle-même dans une de ses vidéos (voir infra).

La condamnation d’Alice n’est pas tombée de façon inattendue. Ce sont les actes d’Alice, ou plus précisément ses manquements, qui ont conduit à sa condamnation. Nous savons que (1) nous n’avons pas une justice exemplaire et que (2) le système de tolère pas les Éveillés. Donc, il nous appartient de prêter une attention particulière à nos réactions vis-à-vis des demandes qui nous sont faites et qui ont le potentiel d’activer la machine judiciaire, d’une part, et de faire en sorte d’écarter toute possibilité qu’elle ne s’active, d‘autre part. C’est notre première responsabilité dans la mesure où nous ne devons pas laisser notre liberté dans les mains d’autrui. Le principe est précisément de ne pas attendre que les condamnations tombent car alors c’est trop tard : la machine est en marche contre nous et il est impossible de l’arrêter ; elle nous aplatit comme un rouleau compresseur. Le principe est donc d’agir ou de réagir de façon à ce qu’il n’y ait pas de mise en marche possible de cette machine. En fait, le principe est de se mettre autant que possible hors de portée de cette machine judiciaire.

Comme je l’ai dit dans le premier article sur le sujet, je ne connais pas la teneur des documents élaborés par Alice pour «reprendre» ses droits sur le «véhicule» afin d’en faire une «voiture privée» mais, d’après les événements, il me semble que sa démarche personnelle n’a pas abouti — dans la mesure où des demandes de mise en conformité lui ont été adressées et qu’elle a finalement été condamnée pour ne les avoir pas satisfaites. Alice est liée à la société RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PRÉSIDENCE (comme tant d’autres !) par un contrat invisible et frauduleux de cession de droits qui a eu lieu à l’enregistrement du «véhicule». Pour frauduleux qu’il soit, ce contrat est en vigueur et soumet Alice (et les autres) tant qu’il n’est pas correctement dénoncé… La seule façon de dénoncer ce contrat est de l’exiger comme preuve stricte de réclamation — lors d’une demande de mise en conformité, par exemple. Et dans le but d’éviter la mise en branle de la machine judiciaire, il convient d’utiliser la technique d’acceptation conditionnelle qui permet d’éviter son intrusion dans notre vie. Quoi que l’on vous demande, quoi que l’on exige de vous, répondez toujours, dans les 72H, par une acceptation conditionnelle :

« J’accepte de procéder à la vérification du véhicule [ou de mon identité, ou de me soumettre aux prises d’empreintes et de photos, ou aux dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants] à la condition que vous me fournissiez une preuve de votre réclamation sous la forme d’une copie certifiée conforme du contrat conclus entre [NOM DE L’ORGANISME DEMANDEUR] et [MME MARTIN-PASCUAL ALICE], stipulant clairement ces obligations et le consentement donné par la signature des deux parties.»

C’est L’UNIQUE FAÇON de rester en dehors des tribunaux. La justice n’intervient que pour régler des conflits ; vous avez accepté = pas de conflit. Puis, vous attendez… Si on vous relance, recommencez en joignant une copie du premier courrier.

Je ne crois pas du tout que ce soit ce qu’a fait Alice, vu le résultat. Elle a dû répondre, comme elle le fait dans ses vidéos, qu’elle est «souveraine», ce qui n’est PAS un argument (dans cette Juridiction). Je suis allée sur la chaîne d’Alice pour voir si je trouvais des éléments pour écrire cet article avec plus de détails, mais (1) je n’ai pas vraiment le temps de visionner toutes ses vidéos et (2) j’ai trouvé cette pépite : dans sa vidéo intitulée Souverains ou rien = leçons d’Injustice du 25 février 2021, soit il y a tout juste 1 an, elle dit (de 8:38 à 9:08) :

« Cette société n’est faite que de contrats ; elle ne fait que du commerce. Donc, tu ne peux pas t’attendre à trouver de l’humanité dedans ; ce n’est pas fait pour. Et même s’il y a des êtres humains qui arrivent à l’intérieur de ce système à injecter un peu de lumière et de cœur, elle [la lumière] va forcément se faire absorber et détruire par le système qui est malveillant et maltraitant dans sa forme. Il ne peut pas en être autrement, les règles du jeu sont écrites comme ça. »

À l’entendre, Alice donne l’impression d’avoir compris les règles du jeu, mais son expérience actuelle montre que ce n’est pas du tout le cas. En effet, si elle avait réellement compris les règles du jeu (= droit commercial / droit des contrats), on se demande pourquoi elle ne les a pas utilisées dans son affaire pour exiger le contrat qui validerait les diverses réclamations à son encontre — qui ont abouti à une condamnation d’emprisonnement, ce qui n’est pas anodin. Au lieu de quoi et sachant qu’ «il n’y a pas d’humanité dans ce système», elle a tout de même choisi de tenter d’amadouer la juge par une litanie de paroles «d’amour venant du cœur», c’est-à-dire avec de la «lumière» qui, selon ses propres dires, «sera absorbée et détruite par ce système» !!! Contradiction quand tu nous tiens !

Dans une autre vidéo, Alice prétend faire peur à la Matrice… Je ne suis pas du tout sûre que ce soit le cas. La preuve… Personnellement, je ne me risquerais pas à de telles affirmations. La Matrice n’a peur de rien ni de personne, et pour cause : elle a le plus gros bâton !! Ce que j’ai compris, par contre, c’est que si on agit dans les règles (ses règles), la Matrice sera prête à nous concéder quelque respect et quelque répit. Toutefois, au premier faux pas, elle nous tombera dessus à bras raccourcis car c’est son mode de fonctionnement. C’est ce qui est arrivé à Alice.


Note :

1 «Les secrets de la juridiction maritime dévoilés» dont j’ai posté un article sur ce blog en janvier 2016.

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